André Le Fur
Le chien et le loup
Adapter aux principaux problèmes contemporains, comme l'individualisme, la violence sociale ou guerrière, les crises climatiques et civilisationnelles liées au développement des techniques et des langagesdevenues etc., des réflexions d'auteurs comme Platon, Descartes, Spinoza, Bachelard...ou Naccache et autres vulgarisateurs scientifiques...Adapter notre vision du réel, aussi bien par l'approche proposée par la communauté scientifique que par celle des traditions philosophiques, afin de s'assumer comme individu digne de l'humanité pris dans des engrenages venant de tous horizons et nous dépass...
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Epizody
L'absurde: hors de la conscience ou dans la conscience? 11.07.2026 6:45
L'absurde concerne plus la conscience du monde et sa représentation. Les religions monothéistes nous invitent à nous placer hors du monde, ce qui est refusé par un athée comme Camus ou un Schopenhauer plus proche d'une vision inspirée par une approche génétique.
Retour à l'absurde. 04.07.2026 5:48
L'esprit scientifique cherche à connaître ce qu'il nous est possible de connaître. Il n'y a pas pire sourd que celui qui ne veut pas faire usage de son "bon sens". Il nous faut donc rechercher le meilleur usage de la raison. Comme pour marcher il faut ne pas rester assis ou coucher, de même pour la connaissance il faut pratique la raison.
L'absurde comme production de la pensée humaine 27.06.2026 6:49
L'anthropomorphisme projette sur les choses du monde une absence de sens qui ne se trouve que dans le regard de l'homme lui-même. Et si dans ce regard il y a quête de sens, alors ce sera ce sens qui sera projeté. Et comme il y a plusieurs regard possibles, alors il y aura plusieurs sens qui pourront se contredire et donc créer des conflits.
L'absurde et l'existentialisme. 20.06.2026 4:54
Pour l'existentialisme le monde est absurde au sens où il n'a pas de sens, de finalité. C'est l'homme qui peut donner ou pas de sens au monde. Les textes religieux donnant du sens au monde sont écrits par des hommes même si certains considèrent qu'ils sont inspirés par Dieu. Cela fait problème.
Absurde 13.06.2026 5:28
Est absurde ce qui est discordant comme la cacophonie. Ce qui n'a pas de sens. Ce qui rend sourd pour l'intelligence, pour la faculté de connaître. Le monde religieux parlera de mystère. Le monde de la connaissance parlera d'ignorance.
La "sanité" du ou des monde(s) commun(s). 06.06.2026 5:14
Question pour des acteurs locaux. Ou comment concrètement se poser comme acteur et comme citoyen. L'exemple de la gestion de l'eau est un bon exemple qui est généralisable à l'air et à la "santé". Ou les connaissances acquises diffusées par le monde scientifique face aux opinions communes limitées se prenant comme vérités universelles.
La dissolution de l'intérêt commun dans les intérêts particuliers. 30.05.2026 7:03
L'Etat jacobin ne supporte pas que les usagers citoyens débattent entre eux de l'intérêt commun afin de trouver des solutions aux problèmes posés par un bien commun. Ou le problème de la connaissance scientifique avérée face aux visions d'intérêts particuliers.
Les obstacles à l'intérêt commun. 23.05.2026 6:11
Obstacles à la gestion de la potabilité de l'eau dans un bassin d'eau face aux usagers. L'intérêt des usagers passe par une approche citoyenne et non jacobine et par les puissances économiques enfermées dans leurs intérêts stricts.
L'intérêt commun. 09.05.2026 5:41
L'intérêt commun est ce qui peut être partagé entre tous. Il y a donc une dimension objective et une dimension subjective comme le "bon sens" par exemple. Problème de connaissance mais aussi et surtout de pratique qui doit sortir par la confrontation entre les gens concernés par cet inrérêt commpun.
La bonne citoyenneté ? 02.05.2026 6:47
La bonne citoyenneté nous permet de sortir de quotidienneté. Ainsi à l'échelle municipale en se posant la question de l'origine des impôts par exemple. Et en intégrant l'intercommunalité qui masque la vraie responsabilité des conseillers municipaux. Voir l'exemple de l'usage des bassins d'eau comme réserve d'eau potable.
Changer de regard sur soi et le monde. 25.04.2026 5:59
Trouver l'horizon de citoyenneté. Confronter savoirs issus de sciences et savoirs issus des dogmes religieux. Ce qui pose la question de la légitimité des savoirs. La légitimité en démocratie repose sur le peuple des citoyens; pourvu que les citoyens abandonnent leur position individualiste et égocentrée.
Le danger des idéologies religieuses pour la démocratie. 18.04.2026 5:19
Le fanatisme religieux excluant les femmes de l'espace publique est un renoncement à l'universalisme de la citoyenneté. Regardons le monde autour de nous et notre propre monde. Se pose alors la question pratique de la recherche de la vérité scientifique face aux vérités des communautés religieuses.
Problème de légitimité du citoyen face à l'individu. 11.04.2026 5:08
La citoyenneté n'est pas l'individu. Ce qui pose la question de la démocratie face aux communautés d'individu; ce qui pose la question du fondement de ce qui fait un citoyen face à l'individu.
La bonne citoyenneté. 04.04.2026 6:47
La bonne citoyenneté à l'échelle locale se trouve contrariée par et l'intercommunalité et des décisions relevant du centralisme jacobin. Par exemple dans la question de la maitrise des bassins d'eau utilisés à des fins de potabilité.
Sortir de sa niche (le chien). Sortir de sa tanière (le loup). 04.04.2026 6:47
Le Droit s'inscrit dans une dimension historique. Il s'adresse à des communautés, par opposition aux foules. Le droit s'exprime le plus souvent dans des codes, comme le code civil ou le code de la route . Le droit nous fait sortir de notre individualité fermée.
Egalité. Fraternité. Liberté. 28.03.2026 6:13
Pas de sociétés sans droit. Le Droit est une valeur universelle comme exigence d'humanité. Par opposition aux droits particuliers des Etats concrets. Ce qui implique de ne pas réduire l'humanité à des religions, même si le droit reconnait le fait de croire qu'il ne faut pas confondre aux phénomènes religieux.
Ce qui fonde l'autorité du droit. 21.03.2026 6:58
La question du droit se saisit par opposition au fait. Par là il relève d'une idéalisation. Mais à partir d'une base naturelle fondant une définition de l'humanité, définition que n'est pas nécessairement partagée. Certains voient l'humanité au travers de religions. D'autres se basent sur les connaissances établies selon un certain esprit scientifique. Bref: problème.
La dimension subjective du droit et de l'èthique. 14.03.2026 5:31
La politesse se fonde sur une attitude de reconnaissance mutuelle. Et le droit peut servir de base. Pourvu que l'on adopte une certaine attitude subjective. Au nom d'un devoir d'humanité commune caractérisée par un esprit en quête de vérité comme pour un "esprit scientifique".
Le droit ou la question de l'humanité en sodiété. 07.03.2026 6:51
Le contexte mondial actuel conforte la vision de l'être humain comme un" loup pour l'homme". Le droit comme caractérisant l'humain ne peut s'éloigner de la sensibilité et de la raison dans le raisonnable.
Le droit comme ce qui doit être. 28.02.2026 4:59
Ce qui doit être pour un être humain dont la caractéristique propre est la raison et non l'instinct qu'il partage avec les animaux.
La question du droit face aux jeux de forces. 21.02.2026 4:41
Le doit indique ce qui doit être du point de vue du comportement en société. Mais a aussi une valeur éthique.
Le droit, la force, l'Etat. 14.02.2026 4:21
Se donner des définitions du droit applicable et appliqué. Le droit comme opposé à ce qui est courbe relativement à un droit positif.
Patrimoine génétique, individus et Etat(s). 07.02.2026 6:31
Il s'agit de se prendre en charge en tant qu'être humain au milieu du monde et au milieu des autres afin de sortir de rapports réduits aux rapports de forces.
La confusion face au désir. 31.01.2026 5:37
Il s'agit du problème de la conscience de soi face au monde. Mais d'une conscience de soi inséparable du corps. Et dans le monde il y a les portables qui nous portent plus que nous les portons, il ya l'intelligence artificielle, et bien d'autres "choses" encore.
La dignité humaine. 24.01.2026 4:23
La dignité humaine n'est pas séparable de la faculté de juger et de la liberté. A condition de ne pas confondre licence et liberté. A condition de prendre en considération la réalité du monde.
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